Conditions Facing Malian Refugees in Mauritania, Niger, and Burkina Faso

In April, Doctors Without Borders/Medecins san frontieres estimated the number of people displaced by the fighting in northern Mali at 260,000 – roughly half of them inside Mali, and roughly half in Mauritania, Burkina Faso, and Niger. A May estimate from the same  group put the number of refugees outside Mali at 160,000, while another estimate from the United Nations has   the numbers at 64,000 refugees in Mauritania, 61,000 in Burkina Faso, 41,000 in Niger, and 30,000 in Algeria.

Despite the efforts of governments and relief agencies, the refugee crisis poses severe problems for a region already wracked by drought. Coming rains, ironically, may cause difficulties in sheltering refugees. Climate Wire warns of a potential “breaking point,” when food-stressed local communities would begin to oppose giving resources to refugees. The situation is a humanitarian crisis.

Here are some excerpts from news reports on how refugees are faring in Mali’s neighbors.

Mauritania:

Malians sheltered at Camp Mbere [estimated refugee population: 75,000] in northeast Mauritania face food shortages and other troubling realities as more and more displaced victims arrive.

Abou Bakr Ould Sidi and his family were among the first Touaregs to escape fighting between rebels and the army in northern Mali in January.

“Camp Mbere’s guests, displaced by war in northern Mali, are suffering poor conditions and challenges on a daily basis,” Ould Sidi told Magharebia. An allotment of 5 bags of oil, sugar, 4 kg of rice and a few bags of peanuts per person per week was not enough to prevent malnutrition, he added.

UNHCR, the Mauritanian Commissariat of Food Security and the International Fund for Food Security are all working to address these problems.

More on Mbere, with photographs, here.

Burkina Faso:

More than 60,000 refugees have fled Mali’s troubled north to Burkina Faso, where nearly three million people are already facing dangerous food shortages after poor rains and a failed harvest this year. The compound crises are straining relief efforts for the refugees, as well as local communities.

In northern Burkina Faso, near the Malian border, thousands of refugees have settled here in Mentao Camp, including Basséta Waleta Sidi and her family.

“We fled the violence and the killing in Mali. We are safe now, but the future is uncertain,” said Sidi.

Aid organizations are supplying food and medical attention. But Sidi, who has one child and is seven months pregnant with another, is worried about malnutrition.

“All we eat here is rice and oil, which we are not used to,” added Sidi. “And the amount is not enough, even for one child.”

Many refugee children in Burkina Faso also lack access to schools. For more on Burkina Faso, see this important but somewhat dated article from March.

Niger:

Already hard hit by a poor growing season in 2011-2012, with rain at the wrong time and in all the wrong places, the population of North Tillabéry in Niger now has to share its meagre resources with the many refugees arriving from Mali.

According to the authorities in Niger, more than 30,000 Malians from the Ménaka area and an estimated 8,000 Niger nationals living in Mali have found refuge in Niger since the beginning of the year, fleeing the fighting between government forces and armed groups.

Amanita Walid, from Ménaka, arrived in Niger with nothing but the clothes on her back. Members of her family and other people she knew ended up scattered across several sites. Despite the difficulties, she had a genuine sense of security: “The real change when we arrived here was not hearing any more gunfire.”

The group Plan International has produced a video on Malian refugees in Niger. I leave you with that:

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2 thoughts on “Conditions Facing Malian Refugees in Mauritania, Niger, and Burkina Faso

  1. Who is lying?
    ==
    Révélations du Canard Enchaîné : le Qatar finance le terrorisme au Mali

    le 07.06.12 | 10h00 5 réactions

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    Les preuves s’accumulent de plus en plus contre le Qatar, ce crapaud qui veut devenir aussi gros qu’un bœuf, dans sa campagne de financement du terrorisme islamiste dans le monde arabo-musulman.

    Utilisant déjà son média lourd, la chaîne Al Jazeera, cette «radio des mille collines» arabes, pour faire l’apologie de l’islamisme avec un homme comme Al Qaradhawi, il est passé à une vitesse supérieure depuis l’avènement des révolutions arabes dans lesquelles il avait vu une menace potentielle pour la survie des monarchies du Golfe. D’où un soutien sans faille aux forces obscurantistes, notamment en Tunisie, en Libye, en Egypte et au Yémen. L’hebdomadaire satirique français, Le Canard Enchaîné, vient d’apporter de nouvelles révélations sur l’apport qatari au financement du terrorisme. Cette fois-ci au Mali. Le journal se réfère notamment à un rapport de la DRM (Direction du renseignement militaire).

    L’appui au terrorisme malien n’est pas fortuit. Il vise surtout à déstabiliser l’Algérie qui a su résister jusqu’à ce jour à la déferlante du péril vert. L’hebdomadaire français écrit entre autres : «Au début de cette année, plusieurs notes de la DGSE ont alerté l’Elysée sur les activités internationales, si l’on ose dire, de l’émirat du Qatar. Et, sans vraiment insister, diplomatie oblige, sur le patron de cet Etat minuscule, le cheikh Hamad Ben Khalifa Al Thani, que Sarko a toujours traité en ami et en allié. Les officiers de la DRM affirment, eux, que la générosité du Qatar est sans pareille et qu’il ne s’est pas contenté d’aider financièrement, parfois en leur livrant des armes, les révolutionnaires de Tunisie, d’Egypte ou de Libye», écrit Le Canard.

    «Selon les renseignements recueillis par la DRM, les insurgés touaregs du MNLA (indépendantistes et laïcs), les mouvements Ançar Eddine, Aqmi (Al Qaîda au Maghreb islamique) et Mujao (djihad en Afrique de l’Ouest) ont reçu une aide en dollars du Qatar. Les prises d’otages, les trafics de drogue ou de cigarettes ne peuvent donc suffire à ces islamistes très dépensiers», poursuit-il.
    Leur Etat taliban connaît ses premières discordes entre Touareg, plus ou moins religieux, et fanatiques de la charia. Mais ces divers groupes sont désormais présents dans plusieurs agglomérations aux frontières du Niger, du Burkina Faso et de l’Algérie. Autres «touristes» armés dont la présence est remarquée au Nord-Mali : des Nigérians de la secte Boko Haram et des instructeurs pakistanais arrivés de Somalie avec une bonne expérience de la guérilla.

    Commentaire attristé d’un diplomate français : «On lève les bras au ciel et on soutient la Cédéao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), tout en sachant qu’elle est impuissante.» Plusieurs dirigeants de ces pays, inquiets à l’idée que le virus islamiste ne se répande chez eux, envisagent bien une intervention militaire. Mais ni eux ni l’Union africaine ne disposent des forces nécessaires pour «reconquérir» les villes et le désert du Nord-Mali.

    Et ce qu’il reste de l’«Etat malien», au sud, «n’existe pas vraiment, la guerre civile menace», selon les services français.
    Et chacun, tels les Français, qui se contentent de «surveiller la zone», comme on dit, de se tourner vers l’Algérie, dont l’armée est la seule capable de franchir les 1300 km de frontière du Nord-Mali, puis de ne faire qu’une bouchée de ces islamistes. Mais Bouteflika et ses généraux craignent les retours de bâton. Ils n’ont guère envie, semble-t-il, de «voir de nouveau ‘’fleurir’’ le terrorisme à domicile», selon le Quai d’Orsay, révèle encore le journal.

    Rédaction internationale

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